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Rinçage du réseau d’aqueduc en cours: voir la carte (19/10/2017)

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Oeuvres d’art public

1. Monument à la rivière

Année: 2016
Artiste: Éric Nado
Matériaux:  Matériaux divers extraits de la rivière Mascouche
Lieu: Jardin Moore (1455, chemin Pincourt)

Après le Grand nettoyage de la rivière Mascouche orchestré par le COBAMIL, une œuvre a été réalisée à partir des débris récupérés dans la rivière.La croix, la clôture et le lavabo rappellent le cimetière d’objets qu’était devenue la rivière au fil des ans. Le bouquet de fleurs hétéroclites confectionné par l’artiste et déposé devant la croix apporte une touche de gaieté et fait référence au fondateur du Jardin, William Dyson Moore, qui aimait offrir des bouquets de fleurs. D’autres fleurs métalliques émergent du buisson pour s’intégrer au paysage.

 


2. Continuum

Année: 2014
Artiste: Marc Dulude
Matériaux: Chrome sur aluminium,  176 cercles chromés miroir
Lieu: Gare de Mascouche (1450, avenue de la Gare)

Continuum renvoie à un ensemble d’éléments entre lesquels le passage est continu. L’œuvre évoque l’image d’un train se déplaçant sur des rails.Le mouvement crée des ondulations, qui suggèrent une silhouette montagneuse ou traduisent une poussée physique. La sculpture termine sa course en une forme de goutte qui nous donne l’impression de voir un objet en mouvement croqué sur le vif.La répétition des formes rappelle la chronophotographie qui décompose le mouvement en clichés successifs, conséquence de la persistance des images rétiniennes. Voilà ce qui se produit lorsque l’œil capte l’image d’un train qui passe.

Comme quoi « rien n’est immobile, tout se transforme rapidement ».


3. D’où venons-nous/où allons-nous

Année: 2012
Artiste: Lalie Douglas
Matériaux: Acier inoxydable et feuilles d’or
Lieu  École Aux 4 Vents (3000, avenue Bourque)

Cette sculpture présente une maison, des étoiles et des racines qui se juxtaposent pour créer une narration simple, mais riche de significations.La maison rappelle le partenariat étroit entre la famille et l’école pour assurer la réussite de l’élève.Symbole du passé, les racines représentent les parents, les aînés, la culture et le patrimoine qui forment la base de l’éducation.

Finalement, les étoiles symbolisent l’avenir des étudiants et les incitent à rêver d’aller jusqu’aux étoiles.

 

Cette œuvre est née de la Politique d’intégration des arts à l’architecture (PIAA) du ministère de la Culture et des Communications du Québec.


4. Espace latent

Année: 2009
Artiste: Guy Nadeau
Matériaux: Acier galvanisé, aluminium et laiton
Lieu: Centre sportif René-Lévesque (2936, rue Dupras)

Cette sculpture se veut le reflet ludique de la vie du Centre sportif. Avant l’arrivée des sportifs et des spectateurs, ce lieu est en latence. Il est en soi un potentiel de réalisation. Chaque élément de la sculpture représente les vocations du Centre sportif.L’aire de jeu est représentée par un damier de 5 cases sur 5 cases. Les gradins sont mimés par 2 plaques coupées en palier. Le banc des joueurs est reproduit au pied de l’emboîtement. Les marques de territorialité sont suggérées au sol. Trois accessoires de jeu sont incrustés dans les plaques du damier.

Tel un arbre, l’œuvre s’érige par un tronc massif, porteur d’un déploiement aérien, porteur de fruits au pied duquel le spectateur est invité.

Suggestion (qu’on peut modifier, bien sûr) :

Tel un arbre au tronc massif portant ses fruits, l’œuvre se déploie vers le ciel et invite le spectateur à son pied.

Cependant, la lecture des éléments nous ramène à l’allégorie du territoire remisé, en attente d’une autre invitation : celle de se déployer en terrain de jeu.

Cette œuvre est née de la Politique d’intégration des arts à l’architecture (PIAA) du ministère de la Culture et des Communications du Québec.


5. Arbre cité

Année: 2009
Artiste: Jacek Jarnuszkiewicz
Matériau: Acier inoxydable
Lieu: Quartier général de la Sûreté du Québec (3005, avenue de la Gare)

Le mot police vient du mot grec politeia ou « art de gouverner la cité », qui dérive lui-même du mot polis, c’est-à-dire cité (au sens grec de cité état, citoyens, société).

Comme polis, un arbre sémantique vivace avec ses ramures lexicales, l’œuvre imaginée est un arbre-métaphore qui s’intègre au contexte architectonique du quartier général de la Sûreté du Québec.

Le premier des deux éléments qui composent l’œuvre renvoie à l’arbre, à sa forme archétypale, celle du mythique Arbre du Monde, qui représente ici la polis c’est-à-dire, la société. Son tronc porte une branche, mère de toutes les branches, et une grande feuille, qui à elle seule résume tout le feuillage. Cette feuille est marquée par une sorte de scarification, de signes qui évoquent la multiplicité et la diversité des éléments formant la polis et le tissu social. Les courbes, qui dominent dans le dessin de l’arbre, suggèrent l’aspect mouvant, évolutif, des aspirations et des doutes de la polis, son dynamisme qui réunit élans altruistes, contradictions et dérives.

Le second élément est un tuteur. Il accompagne le tronc de l’arbre. Parfaitement vertical, il symbolise la police, son idéal moral et éthique, ainsi que sa fonction pratique de soutien.

Si l’équilibre social ne peut exister sans un rapport harmonieux entre la polis et la police, l’équilibre plastique et visuel de cette œuvre ne peut s’atteindre sans la synergie des deux qualités évoquées : la verticalité d’un élément et la sinuosité de l’autre.

Cette œuvre est née de la Politique d’intégration des arts à l’architecture (PIAA) du ministère de la Culture et des Communications du Québec.


6. Champ fleuri

Année: 2009
Artiste: Linda Covit
Matériau: Acier inoxydable
Lieu: Coopérative Le Chez-Nous du communautaire (2500, boulevard de Mascouche)

Cette installation, en 3 sculptures, représente la luzerne, le maïs et le soya, principales cultures de Mascouche et références à son histoire agricole.

La luminosité changeant au gré des saisons, le jeu d’ombres et de lumières se renouvelle constamment à travers les découpes de plante dans la plaque d’acier inoxydable.

Cette œuvre est née de la Politique d’intégration des arts à l’architecture (PIAA) du ministère de la Culture et des Communications du Québec.


7. Jean qui rit, Jean qui pleure

Année: 2007
Artistes: Marie Douville et Sébastien Roy
Matériaux: Polystyrène, acier, résine d’époxy, peinture acrylique et vernis
Lieu : Théâtre Côte à Côte (1073, chemin des Anglais)

Cette sculpture composée de deux masques, l’un qui rit et l’autre qui pleure, symbolise le théâtre même.

L’œuvre a pour but d’exposer la vocation de ce lieu culturel. Le théâtre, véritable miroir social, est associé aux masques tristes et souriants puisque le jeu des comédiens permet aux spectateurs de passer rapidement d’une émotion à l’autre.

Chacun des masques est sculpté à partir d’un seul bloc de polystyrène haute densité. Une armature d’acier servant à l’installation a été fixée avec de la mousse d’uréthane. Les sculptures sont recouvertes de fibre de nylon et de résine d’époxy.

La texture obtenue reproduit l’effet du cuir de vrais bons masques. Matériau noble et brut, le cuir rappelle la pérennité du théâtre à travers les siècles et évoque l’authenticité du jeu… parce que le théâtre, c’est la vraie vie!


8. Envolée imaginaire

Année : 1999
Artiste : Jan Stohl
Matériaux : Granit, verre, peinture acrylique, acier inoxydable et feuilles d’or
Lieu : Bibliothèque municipale Bernard-Patenaude (3015, avenue des Ancêtres)

L’œuvre laisse voir un globe universel composé de bandes de granit de différentes couleurs dont les extrémités forment des mains ailées. Celles-ci renvoient à l’orientation des quatre points cardinaux et à l’interaction des éléments dans l’univers.

Cette œuvre est née de la Politique d’intégration des arts à l’architecture (PIAA) du ministère de la Culture et des Communications du Québec.


9. La grande envolée

Année: 1992
Artiste: Pierre Desrosiers
Matériaux: Aluminium, peinture
Lieu: École La Mennais (2881, chemin Sainte-Marie)

Cette œuvre est composée de 94 petites voitures en aluminium, peintes de couleurs vives qui sont fixées au mur extérieur de l’école.

L’ensemble forme le contour d’une voiture grandeur nature aux phares allumés qui, dans les mots de l’artiste, « s’envole dans un paysage ».

Cette œuvre est née de la Politique d’intégration des arts à l’architecture (PIAA) du ministère de la Culture et des Communications du Québec.


10. La ronde

Année: 1992
Artiste: Dominique Valade
Matériaux: Aluminium, cuivre et peinture
Lieu: École primaire Pinewood, Campus A (412, chemin des Anglais)

Cette œuvre, composée de trois éléments, symbolise la connaissance, le jeu et la vie.

Des silhouettes d’enfants superposées et décalées constituent le cœur de la sculpture.

Les arbres traduisent la précarité de l’environnement alors que les ballons rouges mettent en évidence les valeurs positives de l’amitié, de la connaissance et du dépassement de soi.

Cette œuvre est née de la Politique d’intégration des arts à l’architecture (PIAA) du ministère de la Culture et des Communications du Québec.


11. Les histoires qu’on se conte II

Année: 1991
Artiste: Diane Gougeon
Matériaux: Bronze et ciment
Lieu: École Le Prélude (2995, avenue des Ancêtres)

Cette œuvre, en deux parties, représente le ciel, les signes du zodiaque et le mouvement céleste. La première partie de l’œuvre se trouve dans la cafétéria de l’école et se compose de neuf boîtes lumineuses et de quatre plaques de bronze.

Située à l’extérieur, dans la cour, la deuxième partie de l’œuvre se compose d’une plaque de bronze posée sur une base de ciment.

Cette œuvre est née de la Politique d’intégration des arts à l’architecture (PIAA) du ministère de la Culture et des Communications du Québec.


Places commémoratives

1. Boucherie Ovila Patenaude

Année: 2016
Artistes: MURIRS (Murales Urbaines à Revitalisation d’Immeubles et de Réconciliation Sociale)
Matériaux: Peinture acrylique sur panneaux accessoires alupanel
Recherches historiques: Jean-Claude Coutu, historien local et la Société d’histoire de Mascouche
Lieu: Pizza Maximum (2992, chemin Sainte-Marie)

La scène se déroule en plein cœur du village de Mascouche, en mai 1936, devant la boucherie d’Ovila Patenaude, située au coin des rues Nouvelle et Sainte-Marie. Propriété de sa mère, Philomène Beauchamp, que l’on aperçoit à la fenêtre, il y a exercé son métier de 1933 à 1940.

Non loin de l’étal, des clients bien en vue, demeurant dans le voisinage, se saluent avant de poursuivre leur chemin :

  • Le docteur Gérard Mathieu, médecin de Mascouche de 1919 à 1951 et coroner du comté de l’Assomption;
  • L’abbé Félix Poirier, curé de la paroisse Saint-Henri de 1931 à 1937;
  • Uldaric Corbeil, cet ancien maire de Mascouche, retraité depuis 1931 après avoir vendu le Domaine seigneurial de Mascouche à une millionnaire, Madame Hazel B. Colville;
  • Sœur Pierre-l’Ermite, entièrement dévouée, de 1923 à 1947, aux tâches d’économe du couvent des Sœurs de la Providence et de fermière sur la terre que les religieuses possédaient non loin de la gare du village;
  • Saluant de sa casquette, le charretier Almanzor Allard, chauffeur de taxi et livreur de la « malle » de Mascouche durant des décennies.

Ce projet a été réalisé grâce à une contribution financière versée en vertu de l’entente de développement culturel intervenue entre la Ville de Mascouche et le ministère de la Culture et des Communications.

Note: L’œuvre est située sur la rue Dupras.


2. Vitrail des armoiries de la Ville

Année: 2015
Artistes: Gaston Beaulieu, Hélène Lauzon et Ginette Beaulieu
Matériaux: Verre de couleur
Lieu: Hôtel de ville de Mascouche (3034, chemin Sainte-Marie)

Cette œuvre, réalisée selon la technique Tiffany, représente les armoiries de la Ville de Mascouche.

Henri II fut roi de Bavière en 995, roi de Germanie en 1002, et enfin, empereur d’Allemagne de 1014 à 1024. C’est pour rappeler Saint-Henri que l’aigle à deux têtes figure dans les armoiries de la municipalité de Mascouche. L’aigle bicéphale était l’emblème héraldique du Saint-Empire romain germanique.

Dans les armoiries de Saint-Henri de Mascouche, l’aigle est couronné pour représenter la couronne terrestre et la couronne des élus, portées par le patron de la paroisse; les couronnes sont aussi nimbées, c’est-à-dire entourées d’un cercle d’or, emblème des saints, pour rappeler qu’Henri II est honoré comme un saint par l’Église.

Sur un listel, sous l’écu, la devise « CEDO NULLI » se traduit par « Je ne le cède à personne » et s’applique à l’aigle des armoiries. L’aigle est un oiseau très noble et fier qui, par ses prouesses, ne cède à aucun autre oiseau.

L’écu est entouré de deux branches de feuilles d’érable au naturel.

 


3. Le jardin sur la côte de la millionnaire

Année: 2015
Artiste: Patrick Larrivée
Matériaux: Peinture acrylique sur panneaux de bois
Lieu: Jardin Moore (1455, chemin Pincourt)

Cette murale souligne le lien entre le fondateur du Jardin Moore et la propriétaire du manoir seigneurial dans les années 1940-50.

Non seulement ils étaient voisins, mais Monsieur William Dyson Moore connaissait bien Madame Hazel Kempt Colvile, surnommée « la millionnaire », car il était son coiffeur. Ils entretenaient également une passion commune pour les fleurs et la beauté.

L’endroit où est située l’œuvre était appelé, à l’époque, « La côte de la millionnaire ».

Ce projet a été réalisé grâce à une contribution financière versée en vertu de l’entente de développement culturel intervenue entre la Ville de Mascouche et le ministère de la Culture et des Communications.


4. Terrain Paul-Gohier

Année: 2010
Matériaux: Aluminium, pierre
Lieu: Parc du Domaine (1565, montée du Domaine)

Cette plaque commémorative déposée sur une grande pierre rend hommage à Paul Gohier, décédé le 15 octobre 2008.

Ce robuste citoyen, très actif auprès de l’Association de soccer, est à l’origine du projet de parc de soccer et du terrain synthétique.

Un jardin rustique a été aménagé autour du site commémoratif. Le choix des plantes rappelle les caractéristiques de résilience de l’ex-footballeur.


5. Statue Émilie-Mondor

Année: 2010
Artiste: Jules Lasalle
Matériaux: Aluminium et peinture translucide anthracite
Lieu: Parc du Grand-Coteau (boulevard de Mascouche / rue Lapointe)

Cette statue a été érigée afin de perpétuer la mémoire de la coureuse olympique décédée d’un accident de voiture en 2006. Cette athlète, spécialiste du 5  000 mètres, avait participé à cette épreuve aux Jeux olympiques d’Athènes en 2004.

Athlète internationale accomplie, Émilie Mondor apparaît, dans cette œuvre, en grandeur réelle au pas de course et en plein effort. Son corps, modelé et coulé en aluminium, émerge progressivement du cadre à partir de la taille afin d’accentuer l’effet de mouvement.

Dans le but de propager le message de l’athlète sur l’importance de demeurer actif et en santé, la Classique Émilie-Mondor, une course qui réunit plus de 2 000 participants, est organisée chaque année dans le parc du Grand-Coteau.

 


6. La marche mondiale des femmes

Année: 2010
Artiste: Initiative de la Table de concertation des groupes de femmes de Lanaudière
Matériau: Acier
Lieu: Parc du Grand-Coteau (boulevard de Mascouche / rue Lapointe)

Le 15 octobre 2010, des hommes et des femmes se sont réunis au parc du Grand-Coteau à l’occasion de la Marche mondiale des femmes afin de revendiquer la paix et la démilitarisation et de manifester leur soutien aux femmes du monde entier qui doivent encore vivre avec la violence et l’oppression.

Une plaque commémorative et un érable Namur (érable de l’amour) témoignent de cette manifestation organisée par la Table de concertation des groupes de femmes de Lanaudière.

 


7. La cloche de l’Institution Providence Saint-Louis

Année: Vers 1883
Artiste: Fonderie Ernest Chanteloup
Matériaux: Airain (alliage utilisé pour la fonderie des cloches à base de cuivre et d’étain)
Lieu: Clocher de l’hôtel de ville (3034, chemin Sainte-Marie)

Après l’incendie du 16 juin 1881, les Soeurs de la Providence font reconstruire le couvent de Mascouche.

Le couvent et la cloche sont inaugurés le 28 octobre 1883. La cloche d’environ  100 kilogrammes reçoit le nom de Joseph Édouard Amable.

La cloche sera donnée, en 1960, à l’église Saint-Edmond de Vassan en Abitibi. Le curé de cette église, Roger Brien, est originaire de Mascouche.

En 1990, monsieur Jean-Claude Coutu, au nom de la Société d’histoire de la région de Terrebonne récupère la cloche. Elle sera ensuite prêtée à la Paroisse Saint-Benoît de Mascouche-Ouest.

Finalement, en 2009, la cloche est réinstallée dans le clocher de l’hôtel de ville.

 


8. Place André-St-Pierre

Année: 2004
Artiste: Travaux réalisés par les employés de la Ville de Mascouche, sous la direction de Bruno Bellerose, directeur des activités sportives et parcs.
Matériaux: Bronze, pierre et pavé
Lieu: Parc du Grand-Coteau (boulevard de Mascouche / rue Lapointe)

Cette halte a été aménagée en mémoire de monsieur André St-Pierre, cycliste chevronné, copropriétaire de la boutique Centre du Vélo et citoyen ayant participé à plusieurs activités cyclistes. Il est décédé en 2003, à l’âge de 39 ans, lors d’une sortie de vélo.

La Place, située le long de la piste cyclable, est recouverte de pavés dont l’agencement représente une roue de vélo. Une magnifique plaque de bronze s’y trouve en hommage à André St-Pierre.

Un vélo, représenté par les tiges de métal soudées, fabriqué par Lucien Robert, employé de la Ville, a également été fixé sur la pierre portant la plaque commémorative.

Toutefois, l’œuvre ayant été volée, un deuxième vélo a été fabriqué par les frères Lucien et Gabriel Robert, puis fixé sur un socle en bois. Ce dernier est exposé au Pavillon du Grand-Coteau.

 


9. Hommage aux sœurs de la Providence

Année: 2000
Artistes: Suzanne Brunelle et Jan Stolh
Matériau: Pierre
Lieu: Hôtel de ville (3034, chemin Sainte-Marie)

Le 5 février 2000, le comité organisateur du 250e anniversaire de Mascouche dévoile, sur le terrain de l’hôtel de ville, une pierre commémorative, en hommage aux Sœurs de la providence.

Cette communauté religieuse occupa le couvent de 1855 à 1965 afin d’offrir une maison d’éducation aux jeunes filles et de fournir un refuge aux orphelins, aux personnes âgées et aux infirmes.

 


10. Obélisque du 250e anniversaire de Mascouche

Année: 2000
Artiste: Œuvre dessinée par l’architecte Pierre Daoust et réalisée par l’entreprise Saramac
Matériaux: Béton et bronze
Lieu: Pavillon du Grand-Coteau (2510, boulevard de Mascouche)

L’obélisque mesure près de 10 mètres de haut. Signe du temps qui passe, l’œuvre symbolise le lien entre les générations d’hier et de demain.

L’obélisque renferme plusieurs objets qui ont été déposés comme autant de témoins de la vie et de la culture mascouchoises. On y trouve, entre autres, l’album souvenir du 250e, un historique de la paroisse, des textes de dignitaires et des dessins d’enfants.

L’obélisque est orné de plaques de bronze qui soulignent la naissance de 136 enfants nés en l’an 2000 et présentent les artisans des célébrations du 250e anniversaire.

Un arbre a également été planté, pour chacun des enfants nés en l’an 2000, le long du boulevard de Mascouche.

 


11. Monument du Sacré-Cœur

Année: 1918
Artiste: Dominique Cogné, architecte
Matériaux: Pierre, granit et béton
Lieu: Église Saint-Henri-de-Mascouche (3000, chemin Sainte-Marie)

La statue, une sculpture en ronde-bosse en pierre, représente le Christ, grandeur nature, les bras levés et portant le symbole du Sacré-Cœur sur la poitrine.

En ayant fait ériger ce monument en 1918, les paroissiens de Mascouche voulaient implorer le Cœur sacré de Jésus afin que cessent les hostilités de la Première Guerre mondiale.

Le monument a également été édifié pour commémorer les victimes de la Première Guerre mondiale, celles de la grippe espagnole et les personnes autrefois inhumées dans le cimetière.

La statue est située sur l’emplacement de l’ancien cimetière de Mascouche, en usage de 1750 à 1907.

Le monument du Sacré-Cœur fait partie du Noyau institutionnel Saint-Henri-de-Mascouche.

 


12. Buste Pierre Le Gardeur

Année: 1910
Artiste: Louis-Philippe Hébert, réalisé par la fonderie Roman de New York
Matériau: Bronze
Lieu: Face au presbytère, à l’angle des chemins Saint-Pierre et Sainte-Marie

Sculpture en bronze réalisée par l’artiste Louis-Philippe Hébert, l’œuvre représente Pierre Le Gardeur de Repentigny, seigneur, dès 1647, de la seigneurie de Repentigny.

Elle fut commandée par un groupe de Montréalais originaires de Saint-Henri-de-Mascouche pour le 160e anniversaire de la paroisse en 1910.

Inaugurée le 3 juillet 1910, la statue était située en plein centre de l’intersection des chemins Sainte-Marie et Saint-Henri. Entouré d’une clôture décorative, ce monument faisait office de place centrale au cœur du village.

À l’été 1934, afin de procéder à des travaux à l’entrée du pont, le buste est déplacé sur le terrain de l’Église, entre le presbytère et le parc du Sacré-Cœur, qu’on appelait alors le parc Dugas en l’honneur de l’ancien curé de la paroisse.

Le nouveau pont en béton armé, construit en 1937 afin de remplacer le pont de fer, portera le nom de Le Gardeur.

Le 30 septembre 1950, le buste est de nouveau déplacé sur le terrain situé en face de l’église. Ce terrain appartenait alors à la Fabrique Saint-Henri de Mascouche. Depuis, le monument fait face au presbytère.

Lors de sa restauration, en 1987, des journaux et des pièces de monnaie datant de 1910 ainsi qu’une lettre ont été retrouvés à l’intérieur de la sculpture.

 


13. Buste en plâtre Pierre Le Gardeur

Année: 1910
Artiste: Louis-Philippe Hébert
Matériau: Plâtre
Lieu: Bibliothèque Bernard-Patenaude (3015, avenue des Ancêtres)

L’artiste Louis-Philippe Hébert a utilisé ce plâtre pour fabriquer le moule permettant le coulage de bronze du buste Pierre Le Gardeur.

L’œuvre a été restaurée en 2001.

Un audioguide présentant trois capsules vidéo sur le seigneur Pierre Le Gardeur, l’artiste-sculpteur Louis-Philippe Hébert et le buste de bronze de Le Gardeur peut être consulté à la bibliothèque Bernard-Patenaude.

 


14. Canons de la Légion royale canadienne (120)

Lieu: Légion royale canadienne no 120 (225, chemin des Anglais)

Les canons et les plaques commémoratives rappellent que quatre soldats, originaires de Mascouche, sont morts lors de la Seconde Guerre mondiale. Il s’agit d’Alex Cantley, de Robbie Cantley, de J.D. Williams et d’Earnie Bell.

Le monument rappelle les dates de la Première et de la Seconde Guerre mondiale de même que la guerre de Corée.