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Mon meilleur ami était abandonné

Publié le 1 juin 2017 par François-Xavier Clermont
dans Animaux

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Le 29 juillet 2016, après avoir dormi environ une heure suite à une nuit de travail, je rentrais à la SPCA de Montréal pour y trouver mon nouveau colocataire.

Il était là, allongé dans sa cage en tentant de passer ses pattes au travers pour m’atteindre, son regard plein de vie et débordant d’énergie, prêt à jouer : il m’attendait. Je prends un moment pour lire la fiche descriptive : un jeune Husky/Malamute de 3 mois du nom de Riley. Le personnel de la SPCA m’apprend qu’il a été trouvé errant avec sa sœur il y a quelques jours, abandonnés comme de vulgaires objets, aucune trace du reste de leur famille.

Riley est par la suite devenu Dtox, travaillant souvent avec moi dans la rue : sa simple présence vient en aide aux gens, elle est rassurante, amicale et sans jugement.

J’étais bien loin de me douter de tout ce qu’il me ferait vivre. Il m’a amené à pousser mes connaissances du milieu canin, à connaître ses comportements et ses besoins, mais surtout à vivre les plus beaux moments de ma vie.

Adopter un gros chien en 2016 au Québec…

Je savais que le fait d’adopter d’un refuge était le choix le plus logique, mais j’étais bien naïf d’imaginer que la situation actuelle au Québec n’était pas si alarmante. J’avais tort, elle l’était. Malgré tout, des villes comme celle de Mascouche tentent de faire leur part et c’est pourquoi je me considère chanceux de vivre dans une ville qui, malgré la folie médiatique concernant les pitbulls, dont les attaques sont regrettables,  a décidé de consulter ses citoyens et ses citoyennes afin de connaître leur avis.

À la suite de cette consultation, la Ville de Mascouche a resserré ses règlements encadrant les chiens dangereux, et ce, en ne bannissant aucune race. En adoptant cette position, la Ville rejoignait l’avis des experts du comportement canin, des éducateurs et éducatrices canin ainsi que celui des vétérinaires du Québec, en plus de faire preuve de courage politique et de respect.

Je suis fier de pouvoir dire que la ville dans laquelle j’ai décidé de vivre n’a pas cédé à la panique, devenant l’une des premières à user de jugement dans tout ce malheureux débat.

Sachant que la Ville accepte tous les types de chiens et que les refuges débordent, je n’avais aucune excuse pour me procurer un chien provenant d’ailleurs que de ce milieu. En adoptant d’un refuge éthique, j’avais l’esprit tranquille : mon nouveau meilleur ami était déjà stérilisé, a eu ses vaccins de base, un examen médical complet, en plus d’une évaluation comportementale, ce que je n’aurais pu retrouver auprès d’un particulier, d’un éleveur ni même d’une animalerie.

Je crois fermement que notre premier réflexe lorsque nous voulons un chien devrait être d’adopter et non d’acheter. J’ai comme idéal qu’un jour, nous ferons tous stériliser nos chiens, mais je pense que pour y arriver, nous devons d’abord arrêter de les voir comme une source de revenus potentielle.

Dtox m’a appris à respecter davantage le monde animal, il m’a appris que c’est possible d’aimer sans rien attendre en retour. Je ne sais toujours pas qui a sauvé qui dans cette histoire…

J’ai envie de savoir : avez-vous vous aussi une belle histoire comme celle-là à raconter?

 

Profiter du beau temps, de son heure de souper et des parcs de la @villemascouche avec son gros bébé . #instantsmascouche #mascouche #parcdelagare

Une publication partagée par François-Xavier Clermont. (@fx.clermont) le

François-Xavier Clermont

L'amoureux des compagnons à quatre pattes

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