Message important:

Mascouche en zone rouge (alerte maximale) | Voir les mesures préventives

Mon aventure sur deux roues à Mascouche

Publié le 16 août 2018 par Joëlle Pilote
dans Bien-être, Plein air, Sport

  • Partagez cet article
  • Facebook
  • Twitter
  • Twitter
  • Email

Combien de fois ai-je entendu l’expression «c’est comme le bicyk, ça s’perd pas»? Honnêtement, j’ai perdu le compte, mais entendons-nous pour dire pluuuusieurs fois. Et comme toute chose répétée, mon cerveau a pris pour acquis que c’était vrai, que même si cela faisait quelques années (genre une dizaine) que je n’étais pas montée sur un vélo, je n’en avais rien perdu. Il faut dire que le vélo a été mon premier moyen de transport sérieux, comme pas mal tous les enfants, et que je me croyais expérimentée en la matière. Or maintenant que je réside à Mascouche et que non seulement je vois des cyclistes à tous les jours, mais que je suis aussi entourée de superbes pistes cyclables, mon goût du vélo est revenu m’habiter. Je me suis donc dit que le temps était venu de me rééquiper en matière de vélo. En effet, car mon adorable Kilimandjaro 1998 (Kili de son petit nom) avait malheureusement rendu l’âme (ou plutôt les vitesses) dans mon élan de renouer avec le vélo lors d’une petite ballade-test tout récemment. Admettons que le retour du dernier 5 km avec un vélo qui n’a que la première vitesse était assez pour me convaincre de changer le vieux pour du neuf.

Le Centre du Vélo à Mascouche

C’est ainsi que j’ai décidé de prendre mon courage à deux mains et d’aller zieuter les vélos au Centre du Vélo à Mascouche. Je dis courage, car cette boutique, devant laquelle je passe à tous les jours pour me rendre chez moi, semblait toujours achalandée par des experts équipés pour faire le Tour de France, et je dois admettre que cela m’intimidait quelque peu. Je me suis donc rendue au magasin avec mon air de novice imprimé sur le visage et aussitôt à l’intérieur, je me suis retrouvée au cœur de la caverne d’Ali Baba des vélos; il y en avait de toutes les couleurs, tous plus scintillants les uns que les autres. À ce moment j’ai eu une petite pensée pour Kili, réalisant à quel point il était «passé date». Après m’avoir chaleureusement salué, un gentil jeune homme s’est empressé de venir m’offrir son aide – car j’en avais manifestement besoin – et c’est ainsi que je me suis retrouvée à choisir un nouveau vélo. Et pas n’importe lequel, oh non! Un Giant hybride tout en carbone (donc hyper léger, versus les 10-15 livres de Kili), parfait pour explorer la ville tout comme les petits sentiers battus. Et comme j’ai 31 ans et qu’à cet âge très sérieux et mature on ne fait pas les choses à moitié, je me suis équipée de A à Z : le casque, le cuissard, les gants, le rack à gourde, la gourde, la petite sacoche de transport, le kit pour crevaison, la pompe pour gonfler, bref, toute la patente! J’étais désormais équipée pour vivre une expérience vélo hors du commun.

 

Aller hop, on explore la ville!

J’étais tellement excitée d’essayer mon nouvel équipement que je me suis planifié une ride pour découvrir les pistes cyclables de mon adorable ville. À la suite de quoi je suis sortie dehors, prête à monter la bête. Quelle ne fut pas ma surprise (ou honte) lorsqu’une fois grimpée et prête à pédaler, j’ai «sacré le camp» en bas du vélo pour me retrouver complètement affalée sur le sol, telle une débutante qui n’avait jamais fait de vélo de sa vie. Wow! Moi qui croyais que le bicyk ne se perdait pas… Je vous confirme que ce n’est pas vrai pour tout le monde, et que le carbone c’est VRAIMENT léger. C’est à cet instant que mon ego est parti en courant et que je me suis dit que mon vélo était peut-être trop performant pour mes capacités… Mais comme je suis une battante, je suis remontée sur l’engin avec ma volonté à tout casser. Au bout de quelques coups de pédales, j’ai «repris le tour» et j’ai réussi à avancer sans tomber (quel triomphe!). Le jeu en valait certainement la chandelle puisqu’ensuite j’ai passé plusieurs heures à explorer la ville un peu partout, dans les bois comme dans les quartiers résidentiels, et au fil des semaines et des mois, j’ai pu observer des paysages magnifiques. Au final, cette expérience s’est avérée amplement satisfaisante, depuis mon entrée en magasin jusqu’à mes promenades à vélo!

 

La morale de cette histoire? Il n’est jamais trop tard pour apprendre (ou réapprendre) quelque chose, quelle qu’elle soit. Même si notre orgueil se montre parfois tenace et imposant, nous devons mettre ce dernier de côté pour laisser la voie libre à l’apprentissage et au dépassement de soi. En somme, essayez de prendre du temps pour sortir de la maison et promenez-vous, que ce soit à vélo ou à pieds, pour découvrir le monde qui vous entoure, pour échanger des sourires avec les gens que vous croisez et ainsi remplir votre journée de positif. Bonne promenade!

 

Joëlle Pilote

La sportive flamboyante et passionnée

Partagez cet article

Commentaires

Articles suggérés

L’art de ma tante Sylvie

Découvrir l’âge d’un arbre; ce fut l’activité inattendue réalisée avec la marmaille lors de notre dernière balade en forêt. Quelle ne fut pas ma surprise d’entendre mon plus grand me demander d’aller mesurer des arbres! Du haut de mes cinq pieds, j’ai dû trouver une autre manière d’échanger sur la taille des arbres avec mes progénitures.

Lire

Publié le 18 décembre 2019 par Cynthia Lemieux
dans Environnement, Plein air

Être une « fit mom » à Mascouche

Mascouche est une ville familiale en plein essor où il fait bon vivre. Plusieurs nouvelles familles s’installent dans cette ville puisqu’elles y retrouvent non seulement tout ce dont elles ont besoin, mais aussi parce que le bien-être et l’activité physique occupent une place très importante au cœur de Mascouche.

Lire

Publié le 11 décembre 2019 par Joëlle Pilote
dans Bien-être, Plein air, Sport