Message important:

Mascouche en zone rouge (alerte maximale) | Voir les mesures préventives

Coupable

Publié le 12 décembre 2018 par Myriam Des Granges
dans Bien-être, Événements, Famille

  • Partagez cet article
  • Facebook
  • Twitter
  • Twitter
  • Email

Je plaide coupable

Je plaide coupable, j’ai capturé un lutin pour mon mini de 15 mois. Clairement, je me suis mise dans de beaux draps. On s’entend qu’à cet âge-là, il n’avait jamais manifesté d’intérêt pour un lutin. Il ne connaissait même pas son existence, ni à quoi ça peut bien servir. J’ai définitivement manipulé son désir d’être un fier propriétaire d’un petit espiègle. Je m’accuse ouvertement de mettre sur le dos de mon kid mon envie de la magie de Noël. Je me sers de mon enfant pour me donner le droit de « bébéisme » des fêtes.

Le lutin s’appelle Gustave, parce que son diminutif c’est Gugusse et c’est certain, des gugusses, il en fait plein! C’est moi qui ai trouvé son nom. On ne se cachera pas qu’avant que je lui ordonne d’aimer son troll, il avait déjà une vie bien remplie d’espiègleries. C’est d’ailleurs un mystère pour moi que les enfants aiment autant les lutins. Avec leur drôle de face, des fois, je trouve qu’ils font peur. Je crois que l’effet d’entraînement nous amène à manquer de jugement et de les trouver mignons. Je ne sais pas non plus qui a eu la brillante idée de trouver amusant des plans absurdes de lutins fringants à une période déjà intense. Définitivement, il n’y a pas eu de consultation auprès des parents qui ont à cœur les souvenirs d’enfance de leur progéniture.

J’ai succombé quand j’ai vu son regard et son sourire à faire frémir : Je l’ai tout de suite aimé et j’ai voulu l’adopter. Bon, Édouard, lui s’en balance, mais il va finir par comprendre son importance dans notre famille avant les fêtes. J’en ai aussi trouvé un pour sa grand-mère, pour ne pas qu’il oublie, au cas où. J’espère juste ne pas le traumatiser, quoi que j’ai vu pire : comme quand j’ai forcé Édouard à s’assoir sur le Père-Noël. Il y avait des parents pas mal plus intenses que moi qui ont déguisé leur poupon en lutin, j’étais jalouse de pas avoir eu l’idée.

Noël dans le fond…

C’est une fête pour redonner de la folie aux adultes. Mais, étant donné que les grandes personnes ne peuvent pas se permettre cette fantaisie, on force nos enfants à jouer le jeu pour nous et ça nous oblige à nous impliquer à 200 %. Ce qui, dans le fond, nous fait plaisir. Par contre, pour prouver qu’on est toujours adulte, on chiale un peu, on a quand même une réputation à maintenir. C’est ça un adulte, ça devient rabat-joie dans l’excitation.

Je crois que grâce à nous et à cette danse de folies, nous rendons heureux beaucoup d’enfants. En travaillant leur imagination (et la nôtre), on leur donne le droit d’être ce qu’ils sont, des enfants. De nous voir tout donner pour qu’ils s’émerveillent, ça les émerveille encore plus. Quand on passe ce temps avec nos enfants, c’est une façon de plus pour qu’ils se sentent aimés. Je les trouve beaux, beaux dans cette naïveté et cette période où tout est amour. Que nous aimions ou pas Noël, reconnaissons cette joie qui respire et qui comble de bonheur les enfants de tous âges.

Je vous souhaite un joyeux temps des fêtes et sourions-nous, c’est un magnifique cadeau et c’est gratuit!

Myriam Des Granges

La jeune artiste mascouchoise débordante de créativité

Partagez cet article

Commentaires

Articles suggérés

L’art de ma tante Sylvie

Découvrir l’âge d’un arbre; ce fut l’activité inattendue réalisée avec la marmaille lors de notre dernière balade en forêt. Quelle ne fut pas ma surprise d’entendre mon plus grand me demander d’aller mesurer des arbres! Du haut de mes cinq pieds, j’ai dû trouver une autre manière d’échanger sur la taille des arbres avec mes progénitures.

Lire

Publié le 18 décembre 2019 par Cynthia Lemieux
dans Environnement, Plein air

Être une « fit mom » à Mascouche

Mascouche est une ville familiale en plein essor où il fait bon vivre. Plusieurs nouvelles familles s’installent dans cette ville puisqu’elles y retrouvent non seulement tout ce dont elles ont besoin, mais aussi parce que le bien-être et l’activité physique occupent une place très importante au cœur de Mascouche.

Lire

Publié le 11 décembre 2019 par Joëlle Pilote
dans Bien-être, Plein air, Sport