Bac LeBrun et nous: le parfait accord… ou presque!

Publié le 27 juin 2018 par Stéphanie Legros
dans Environnement, Famille

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«Maman, quand est-ce qu’on va l’avoir?» Ces mots, je les aurai entendus plusieurs fois dans la voiture au mois d’avril alors qu’on croisait quotidiennement (ou presque!) des maisons où avait été livré le fameux bac LeBrun. J’étais bien forcée d’admettre mon ignorance quant à la réponse. Mais un beau samedi, j’ai vu par la fenêtre le camion de distribution. Les cris de joie et la rumba collatérale passés, nous sommes allés voir le fruit de cette livraison tant attendue: notre fameux bac brun, son acolyte, le contenant pour la cuisine, et de la documentation. Yé! L’aventure du compost démarrait pour nous!

Par où commencer?

Nous avons commencé par lire la documentation proposée. Pas de grande surprise, sinon que le papier ciré et la litière ne pouvaient pas être partie prenante du contenu du bac. Ah bon!

Bien vite, en fait dès la première semaine, une évidence nous est apparue: il fallait échanger les positions de notre poubelle de cuisine et du contenant pour le compostage, ce dernier se révélant comme le plus utilisé des deux. Décidément, il était temps qu’il arrive celui-là!

Le petit bac

Rapidement aussi, nous avons été confrontés à la gestion de la salubrité du petit bac. Même si l’on le vide souvent et qu’on le rince, il reste souvent des résidus peu agréables sur les parois. Pas de panique, mon amie Sophie est venue à notre rescousse à nous montrant une technique de pliage de papier journal qui permet de faire un sac pour absorber une partie des liquides dans le contenant (plusieurs vidéos sur YouTube montrent la technique!). Génial: c’est simple, pratique et économique! Cela évite de faire l’achat de sacs de papier dont l’usage unique est de se faire composter. Et, qui plus est, ça développe notre côté artistique: un premier pas vers l’origami, peut-être?

Mais… Il y avait tout de même un mais: j’avais pour objectif prioritaire de me débarrasser de mes circulaires. Je suis donc revenue au point de départ, avec la gestion sans papier journal, et je m’habitue tranquillement au rinçage et au vidage fréquents. Par ailleurs, certains évoquent la possibilité de congeler son compost avant de le transférer au bac extérieur: c’est probablement efficace quand on a l’espace nécessaire au congélateur, ce qui n’est pas mon cas. Une avenue à explorer, peut-être? Je l’admets de bonne foi: tout n’est pas rose avec bac LeBrun; c’est plutôt brun justement! Par contre, je suis convaincue que le jeu en vaut la chandelle, je garde donc le cap!

Les prochains mois amèneront leur lot de défis, dont celui de concilier le compost résidentiel et le municipal. En effet, j’ai toujours le vif désir de profiter du graal brun généré par le composteur domestique pour alimenter nos cultures et mettre à profit les précieuses connaissances transmises par Marianne Girard l’an dernier. Nous nous servirons tout de même du bac brun pour les matières non compostables domestiquement. Mon bac noir  arbore des airs beaucoup plus légers depuis l’arrivée du brun, et c’est tant mieux!

Stéphanie Legros

La jeune maman à tendance écolo

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