Mairie
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Fier de la devise mascouchoise « Cedo nulli », je ne le cède à personne, dont il donne souvent l'exemple pour rappeler qu'elle représente bien le tempérament mascouchois, fier de l'ascension de sa ville depuis les dernières années, fier du travail accompli par ses concitoyens, bénévoles, commerçants, promoteurs et fonctionnaires pour transformer la municipalité sur tous les plans, le premier magistrat de Mascouche est lui-même un homme de terrain proche des citoyens, qui ne ménage pas ses efforts pour améliorer constamment la qualité de vie des résidants.
Richard Marcotte a commencé sa carrière dans le sport de haut niveau, en hockey et en tennis, tout en poursuivant des études universitaires en sciences économiques et politiques à Grenoble, en France.
De retour au Québec, il est nommé directeur technique de la Fédération québécoise de tennis pour le Haut-Commissariat à la jeunesse, aux loisirs et aux sports, période pendant laquelle il fonde l'Équipe de Tennis du Québec, trois nouveaux circuits de tennis et le journal Tennis Québec.
Bâtisseur et directeur de centres sportifs au nord de Montréal, Richard Marcotte s'exerce à la gestion de budget et à la planification stratégique avant de prendre la direction de la Société régionale de développement économique des Moulins, à titre de commissaire industriel.
Dès 1983, il entrevoit rapidement l'énorme potentiel de la région et s'ingénie à multiplier les investissements. Son dynamisme lui vaut le titre de commissaire industriel de l'année au Québec en 1990, prix décerné par le ministre de l'Industrie et du Commerce de l'époque, M. Gérald Tremblay.
En 1989, ses compétences traversent nos frontières alors qu'il est le premier québécois à être nommé au Conseil d'administration de l'American Economic Development Council à Chicago. L'année suivante, il devient membre du Comité consultatif sur la francophonie internationale du gouvernement du Québec.
En 1991, il poursuit sur sa lancée et accède à la mairie de Mascouche. Il sera réélu pour deux mandats consécutifs en 1995, ainsi qu'en 1999 avec toute son équipe. En novembre 2003, il est élu par acclamation et aux élections de 2005, soit 2 ans plus tard, il est de nouveau élu avec une équipe majoritaire.
Outre ses activités de maire, il agit également comme administrateur public :
- Maire de la ville de Mascouche
- Président de la Conférence Régionale des Élus de Lanaudière (CRÉ)
- Vice-président de l’Association Internationale des Régions Francophones (AIRF) (Amériques-Caraïbes)
- Vice-président Infrastructures-Québec
- Membre du conseil d'administration de l'École Nationale de Police du Québec
- Membre de la Table Québec-Régions
- Membre du Conseil d'administration de la Fédération Québécoise des Municipalités
- Vice-préfet de la MRC Les Moulins
- Vice-président du Centre local de développement économique des Moulins (CLDEM)
- Président de la Régie d'assainissement des eaux usées Terrebonne-Mascouche
- Vice-président de la Régie d'Aqueduc Intermunicipale des Moulins (RAIM)
- Président de la Fondation Richard Marcotte
Les armoiries

Henri II fut roi de Bavière en 995, roi de Germanie en 1002 et enfin empereur d’Allemagne de 1014 à 1024. C’est pour rappeler Saint-Henri que l’aigle à deux têtes figure dans les armoiries de la municipalité de Mascouche ; l’aigle bicéphale étant l’emblème héraldique du Saint-Empire romain germanique.
Dans les armoiries de Saint-Henri de Mascouche, l’aigle est couronné pour représenter la couronne terrestre et la couronne des élus, portées par le patron de la paroisse ; les couronnes sont aussi nimbées, c’est-à-dire entourées d’un cercle d’or, emblème des saints, pour rappeler que Henri II est honoré comme un saint par l’Église.
Sur un listel, sous l’écu, la devise « CEDO NULLI » se traduit par « Je ne le cède à personne » et s’applique à l’aigle des armoiries. L’aigle est un oiseau très noble et fier qui, par ses prouesses, ne cède à aucun autre oiseau.
L’écu est entouré de deux branches de feuilles d’érable au naturel.



